comment la gourmandise des parents rend les jeunes filles stériles

Ce n’est point le fait de la pauvreté, c’est l’avarice et ils feignent d’ignorer les quatre points cardinaux des canons de nos mœurs et coutumes dont le plus important en matière de dot c’est de ne percevoir du gendre que ce dont tu as le droit, ceci implique pour le Beau-père de n’exiger en contrepartie et légitimement que la somme et les objets qu’à son tour, il donna aussi à sa belle-famille.
Passé outre cette mesure, les conséquences sont catastrophiques pour la mariée et peut même engendrer au Couacs en dehors de la stérilité.
L’une de mes cousines a été victime de la cupidité de son père pourtant, ce dernier né à l’Ouest du pays était bel et bien moulé dans les rouages de la tradition ancestrale. De nos jours, il devait- être l’un des garants de cette singularité culturelle mais, il a décidé de devenir plutôt un fossoyeur Mathilde depuis une quinzaine d’année avait contractée un mariage et depuis lors, n’avait jamais connu la joie de l’enfantement. Son mariage bâtait des ailles car son mari las de vivre un mariage ingrat, s’était décidé de prendre en seconde noce une autre fille du village. Il voulait assurer la pérennité de son nom qui menaçait de disparaître s’il partait de ce monde sans progéniture. Soutenu par sa mère, il avait laissé son intention à Mathilde et dès ce jour ou elle fut au courant qu’elle aurait une coépouse, l’heure des insomnies sonna, plongée dans la tourmente, elle perdu sa corpulence moyenne, son regard captivant, dont-on avait coutume de voir et d’admirer la grande classe de sa beauté. Elle était terrorisée par un déluge intérieur, un feu qui du jour au lendemain brisait la flamme de vie que Dieu avait allumé en elle.
Nous aussi, ne comprenions rien au fait que Mathilde, cette fille douce et calme, à la piété de la Sainte Marie car, elle avait un passé le plus élogieux des jeunes filles de notre Époque vivait un tel drame. Nous pouvions témoigner sans crainte qu’elle n’avait jamais connu le vent de la débauche sexuelle et des avortements.
Sa situation perdurait et son mari était de plus en plus déterminé à prendre une seconde épouse.
C’est dans ce vent de désespoir total qu’un jour son chemin croisa celui d’un divin. L’un de ceux qui savent intimement se connecter à vous et vous dire de quoi vous souffrez.
C’est ainsi qu’une conversation s’ouvrit entre les deux.
– Alors ma fille ce sont les dieux de nos ancêtres qui m’envoient vers toi te soulager de tes souffrances. Ton mariage bat de l’aille et permet- moi de te dire que ton père est le responsable des malheurs qui t’accablent depuis plus une dizaine d’années.
– Et comment ?
– Vois-tu ma fille, lors de ta dot il a exigé des choses qu’il n’avait pas données lorsqu’il se mariait.
– Alors que faire ?
– il doit tout simplement retourner ces objets et l’argent qu’il a pris à ton mari dans sa propre belle-famille et tu iras pour le mieux.
A l’issu de cette conversation, Mathilde gagna le domicile de ses parents en pleurs et en scandant des insultes à l’égard de son père.
Quelques temps, elle obtempéra et expliqua clairement à toute la maisonnée les erreurs de son père et les conséquences dont-elle était victime.
Les résolutions fut prises de rétrocéder à qui de droit les objets querellé et le surplus de la dot.
Après quoi, quelques mois plus tard Mathilde annonça à toute la famille qu’elle avait enfantée

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