kaptueflorian

8 mars! femme, laisse-moi t’écrire un poème

Ah Élisa, ma Bienne aimée.
Si l’amour n’existait pas,
Je ne t’aurai jamais invité dans ma maison
Si l’amour n’existait vraiment pas
Je n’aurai pas peur de la trahison
Et, mon cœur ne battrait pas en chamade.
Si ton regard ne m’ensorcelait pas
Serais-je devenu un amoureux nomade ?
Partout où je vais, je te cherche.
Où es-tu mon amour ?
Il y a trop des baisers pour toi dans ma bouche
J’ai longtemps péché
Je suis rentré bredouille
Ah ! Brave hameçon
Cette année, tu m’a péché une carpe,
L’endurance est ta leçon.
Élisa.
Viens m’embrasser
Chantons ensemble la musique de l’alouette,
Seuls les oiseaux seront nos hôtes.

Écoute,
Écoute cette musique,
La mélodie de nos amis en disque.
Serre-toi contre moi et imitons-la
Danse sabbatique des pigeons.
Dans cet océan d’Amertume.
Plus jamais, nous n’y ferons un plongeon
Nous mettrons fin à ce triste coutume
Que le soleil rayonne
C’est un été nouveau
Ton parfum odeur des tulipes
Comment ne pas m’y attacher ?
Comment cesser d’être ton papillon ?
J’ai besoin des mouilles de ton nectar.
Ça coupe nette la soif
Ensemble réalisons cette symbiose
La nature nous y invite
Cette nuit, nous allons faire l’amour sur le gazon.
La rosée du matin nettoiera nos corps
Et, encore et toujours, nous chanterons
La musique des alouettes, nos
Hôtes préférées.
N’avons-nous pas dix-huit ans
Hein Élisa…


femme! pauvre de notre amour

Ils seront combien ?
Ceux qui dansent la Rumba des
Amoureux
Des milliers

Et nous alors
Toujours la même symphonie
Des rendez-vous manqué à Venise
Nous n’avons pas pu survivre au déluge

Des rancœurs sans fin
Une éternité d’ignominie
D’innombrables médisances
Nous avons vécu sans halte un cachot

A dire vrai
Nous n’étions pas faits l’un pour l’autre
Que de déceptions maintenant
A regretter les prémices de notre
Amour
Dire que milles feux nous brûlaient

La nostalgie des premiers rendez-vous
La lutte acharnée que nous avons menée
Milles dieux nous avons défié
Qu’avons-nous fait du refus de nos
Pères
Le clou de notre échec

Milles regrets
Qu’est ce qui nous reste

Nous étions des races différentes
D’ethnies différentes
Seul le sexe nous a motivé

Ma langue dans ton cul
Le nectar sucré de tes mouilles
De quoi rendre ivre
Deux tourtereaux inconscients

Nos pères voyaient au-delà du sexe
Or notre flamme résidait en cette
Histoire

Finalement milles baises sans fils
Nous avons lu la précarité de notre
Hyménée
Nous avons cru la malédiction de nos pères
Comble l’impuissance sexuelle du mari
Vint à tout gâcher

Nos nuits sont devenus un cycle
Infernal
Chérie, ton joyau est mort

Pauvre de notre amour
Adieux


Les éclaireurs de la cité

Un, deux, trois, et, c’était reparti pour la dixième compétition des brillants éclaireurs de la cité. L’objectif était de couvrir les couacs qui inhibaient l’éclosion des jeunes du village depuis quatre décennies.
Le vainqueur, celui qui dénichera l’énigme, qui pourrait lire l’oracle des dieux aura en prime, la jeune princesse Malda, l’héritière du trône de ce peuple enfoui dans les profondeurs de la grande forêt équatoriale Africaine. Cela faisait exactement quatre décennies qu’aucun fils du village n’avait reçu aucune promotion et le village mourait dans une détresse profonde sans qu’on ne sache d’où provenait le mal.
La rareté des pluies et la perturbation des saisons qui avait modifié les récoltes agricoles et fait perdre le bétail domestique et autre avait été de trop et cela avait conduit les sages du village à organiser une compétition serrée parmi les éclaireurs du village pour en finir avec le mauvais sort qui, avait pris possession du village et de son peuple.
Les intentions de certains agitateurs de la magie noire n’avaient pas fourni des résultats escomptés. Il fallait agir autrement et faire confiance même à ceux dont l’on sous-estimait leur talent ou leur génie.
Ainsi était née l’idée d’organiser un large concours qui permettrait de dénicher le génie rare qui soulagerait par ses prouesses, les souffrances d’un peuple.
Le village était couvert d’un paradoxe, si en résultat scolaire les élèves et les étudiants excellaient par des bonnes notes pour l’entrée en classe supérieure et aux examens, là où ils étaient le plus attendus,le concours des cadres de l’administration, de l’armée, des douanes, de la police, de la banque, personne ne rayonnait de succès.
Autre mystère, tous ceux déjà introduits dans le sérail de la haute administration qui pouvaient défendre les couleurs du village mouraient les uns après les autres sans que l’on comprenne quel mal les terrassait.
Comme si cela ne suffisait pas, à cette détresse d’un peuple s’était greffée la famine due aux multiples perturbations du calendrier des pluies.
Le peuple ne savait plus à quel saint se vouer. Seule la compétition organisée parmi ceux qui savent lire, interpréter l’avenir et sonder les torts du passé qui nous rattrapent suscitait un regain d’espoir pour ce peuple de la grande forêt équatoriale.
Déjà, il avait eu neuf fois la même compétition sans effet positif ou incidence positive sur le quotidien dramatique de ce peuple.
La deuxième année qui correspondait à l’acte dix de la compétition devait dévoiler à son issue l’heureux prodige qui sauverait le village et son peuple de l’hécatombe.
La misère ambiante avait son corollaire, le décès des enfants et des vieilles personnes ne pouvant plus supporter de faire le jeune ou de ne manger au plus d’un repas par jour. La situation était désastreuse et tous imploraient le Seigneur d’être indulgent et d’ouvrir les sagesses et l’intelligence des compétiteurs afin que l’un d’eux définisse les rouleaux d’étranglement.
Plus l’imminence du jour de la compétition ne se rapprochait, les cœurs battaient d’une liesse de joie et il y avait comme une fièvre qui semblait gagner également une partie de la population. L’ambiance n’était pas trop gaie. Tous semblaient s’accorder sur le fait qu’enfin l’on verrait le bout du tunnel et déboucherait sur une solution qui enchanterait tout le village.
Qu’est-ce qu’il expliquait qu’en quatre décennies, un village jadis prospère, réputé des prouesses de ses habitants avait subitement sombré ? C’est cette énigme qu’il fallait décrypter et donner des pistes de réflexion ou sinon des solutions pour remédier à ces difficultés rapidement
Les dés étaient jetés et chacun des compétiteurs allait à sa manière pour démonter les raisons d’une telle déchéance. Chaque marabout allait installer son QG (Quartier général) à la place publique du village et essayer de conjurer ses dieux, ses défunts, ses maîtres pour couper nette à la souffrance du peuple et être porté en triomphe par la population. Au terme d’une semaine, le temps requis officiellement pour concourir, celui des marabouts qui penserait avoir trouvé eu de bonnes idées devait se proclamer au chef. Trois mois lui seraient accordés pour vérifier sa solution.
Les trois mois correspondaient aux résultats des concours officiels et pour s’en convaincre, si un fils du village était reçu, il aurait une main sur la cuisse de la princesse Malda.
Cette dernière avait vu pour la cause du village sa vie sentimentale chambouler. Elle devait désormais épouser un inconnu, le vainqueur de la compétition des éclaireurs de la cité au détriment du prince Bangou alors qu’elle brûlait de mille feux pour lui.
La famille royale était prise au dépourvu, elle savait que, l’héritière du trône en repoussant un étrange inconnu donnait des opportunités à la lignée royale d’échapper dorénavant à la culture du pur sang. Un culte vénéré des pères fondateurs de la chefferie de ce petit village perdu au cour de la forêt équatoriale africaine. Malheureusement, le contenu du trophée était la seule chose pour laquelle les éclaireurs de la cité pouvaient rivaliser d’adresse sans commune mesure. Pour avoir la princesse Malda dans ses draps, les éclaireurs de la cité pouvaient se surpasser pour appartenir à la famille royale.
Mordiller les seins et découvrir la sensualité des lèvres de la princesse étaient un pari fou, for,t irraisonnable.
Avec le déluge qui s’abattait sur le village même un fils de cul de jatte pourrait s’offrir le luxe d’avoir un jour Malda, la princesse héritière du trône comme épouse à l’issue de ce concours.  Le jour J deux candidats se présentèrent devant le roi, estimant avoir décelés l’énigme des oracles et l’appel des dieux. Les deux semblaient s’être mis en parties mais l’œil témoin des assistants témoignant que chacun avait exercé seul même s’ils débouchaient sur une même conclusion à savoir, aller retrouver les traces de celui qui fonda la lignée des princes il y avait plus de deux siècles. Face à une telle conclusion, tout le village s’alarma car de nos jours il était presque impossible de retrouver ces traces. La conscience collective se rappelait néanmoins la dernière guerre à laquelle le roi, le tout premier roi de ce village avait dûment participé et laissé la vie.
Il fut donc question de retourner à ces terres faire des sacrifices et d’y prendre symboliquement une motte de terre à l’un des carrefours pour signifier traditionnellement que le village était reconnaissant des talents guerriers de ce roi et qu’en chœur, on ramenait sa dépouille parmi les siens.
Une semaine de deuil fut décrétée et la motte de terre ramenée de ce lointain village fut enfouie au sol dans la case sacrée auprès de ceux qui avaient continué à diriger le peuple.
Cette étape fut le préliminaire des actions menées par les deux éclaireurs de la cité. Après, ils donnèrent de l’huile, des jujubes, des cauris et des sacrifices de chèvres, des poules et du poisson aux différents divinités des lieux sacrés. Bref, ils exorcisèrent le village des malheurs dont il était victime.
Après ces travaux, seul le résultat aux différents concours administratifs devait témoigner de la réussite des actions engagées. Trois mois après, six enfants du terroir réussirent au concours d’entrée à l’école normale de la magistrature, ce fut un pari réussi pour les deux éclaireurs de la cité.
Maintenant il fallait résoudre le différend qui devait désormais opposer les deux. Lequel devait épouser la princesse Malda ?
Le village les renvoya aux conciliabules. Ce qui ressort de ces réunions secrètes entre les deux jeunes hommes c’est que, le roi aurait fait usage de tout son pesant d’or pour que le noble, le plus Huppé des deux épouse sa fille. LA princesse descendait bas mais restait néanmoins dans une famille témoignant d’une grande dignité et de richesse au village.


comment les villageois et les enfants se sont appropriés le vélo au Cameroun?

Dans nos villages nos ne voyons plus les jeunes s’intéresser à la fabrication des patins,ces vélos sauvages issus des résidus du bois qui, faisaient la fierté des jeunes gens dans le Cameroun profond.
A défaut de s’acheter des vrais vélos, ils jetaient leur dévolu sur cet instrument artisanal et, pouvaient se donner le luxe de patiner sur les descentes des collines ou des pentes abruptes de l’ouest du Cameroun qui, est une région montagneuse.
Dans les années 1960 et les années 1980, cet instrument avait pignon sur rue dans les campagnes, avoir un vrai vélo était s’illustrer comme un homme à gros moyen.
Les patins sont aujourd’hui des objets peu prolifiques, dérivés du vélo, il perd peu à peu son charme tout comme le vélo fascine seulement les gamins de moins de seize ans . Aujourd’hui au Cameroun, la culture du vélo n’est plus de mise, seuls les inconditionnels de cette merveille mécanique pratiquent encore l’art de faire du vélo et s’inscrivent souvent dans des clubs de cyclisme.
Le vélo a connu son époque de gloire et à eu des dérivés, outre le patin qui est une confection des adolescents et est taillé dans du bois, les moins de dix ans ont une autre intuition, la fabrique du patin exigeant des coupes de bois pour une solide fabrication, ces dernier puisent dans du bambou accessible plus facilement à leur tranche d’âge pour se faire des vélos miniaturisés.
Nous pouvons admirer le génie de ces mômes dans le montage de leur « v »lo » et lire leur attachement profond pour ce qui du vélo.
En longueur de journée sans se lasser, ils de baladent avec leur fabrication sur lequel ils fixent une longue tige pour ne pas se courber et de s’exercer aisément.
Ainsi les jeunes de tous les âges ont été victime de la fièvre de s’approprier un vélo de diverses façon.Le vélo a soulevé des passions par seulement chez les professionnels mais aussi chez les amateurs, il reste une fascination qui a accompagné notre enfance et notre adolescence.


ma vie est une histoire

Chacun va de soi dans ces histoires
Ils se les rencontrent le soir
Pour conter chacun à sa façon
Les futilités de ma vie
Cela ne susciter en moi aucun envie
Ni aucune haine

J’essaie d’esquiver autant que je peux
Les épines qu’ils me tendent
En quoi ma vie les intéresse tant
Je ne suis pas une vedette de télé
Je ne suis pas trop extravagant
Je ne suis pas une icône
Je ne suis pas un repère fondamental.

Mais, ma vie les intéresse
C’est vrai, je marque des points
La ou on n’attend le moins.
Comme ne pas se plier
face à certains politiques
Résister devant le chantage des milliardaires
Fréquenter les hommes les plus ténébreux
Les hommes les plus suspects.
Les hommes les plus peu recommandables d’après
Leur rang dans la sorcellerie.

Cependant est – ce que ces quelques points
Peuvent faire de moi une vedette ?
Même si je réussie la ou certain nanti
D’un aura particulier échoue ?

Néanmoins, je sais que je suis un drôle
De garçon.
Tantôt flingué et
Habillé en haillon le lendemain
Tantôt jouant au riche
Et mendiant demain
C’est peut – être cette folie qui attire l’attention
Et Dieu, pourquoi tu m’as crée ainsi
Je voudrai passer inaperçu un jour
Et ne plus être un point focal dans
Les ragots des hommes chaque soir.


une fresque de moi

MON CARNET INTIME
Malgré que les années se soient belles et bien écoulées depuis cette sombre tragédie de mon adolescence, je ne pus m’empêcher de me remémorer ces années sinistres de ma vie.
Elles me suivent telle la coulée de laves volcaniques dont-on espère qu’elles se rejoindront au fond des fleuves pour stopper la catastrophe ou au mieux fertiliser le sol pour les cultures prochaines. Dommage, mes coulées sont les larmes qui ne tariront jamais car elles ne trouvent des excuses que pour couler de forte belle manière. Je n’ai qu’un seul soulagement conter mes mésaventures à une oreille attentive. Mais depuis qu’elle est morte, ma bien aimée sœur Marie Roumy, celle chez qui je confiais mes peurs, mes ténébreuses pensées sur mon avenir, je suis de nouveau plongé dans la solitude. J’ai peur de m’extérioriser, j’ai peur que mes craintes seront toujours perçus comme des faiblesses et être objet à ridicule de ma personne. Le monde et ses hommes m’effraies à nouveau le 13 Février dernier, je suis retourné à cette date anniversaire de la mort de ma chère sœur marie Roumy sur sa tombe abandonnée par la multitude de ceux et celles qui se réclamaient et réclament être ses ayant droits lui dire haut combien elle à laissé un grand vide dans ma vie. Notre complicité débordait, elle savait me blâmer mais savait également m’adoucir et me faire revenir à la raison sans toutefois être vexé.
Elle était formidable, d’aucuns ont profité de la largesse de ses relations pour s’offrir des biens matériels, un confort qu’elle était loin de me donner car, elle avait fait cette confidence au père Eric DEROSNY ‘‘Si je laisse Florian baigner dans de l’argent, cela tuera ce qu’il recherche’’.
Qu’est ce que je recherchais si ce n’est l’argent direz-vous ? Je cherchais la connaissance je cherchais à m’affirmer dans un monde que j’avais vu m’échapper en classe de Terminale.
L’année 1993, fut l’une des années les plus cyniques dans ma vie d’homme. Je venais juste d’être promu en classe de terminale, il y’ avait de quoi être fier. Dans toutes les classes de première au Collège Évangélique de New-Bell nous n’atteignons pas vingt élèves à avoir eu ce sésame sans quoi, vous n’êtes pas éligible pour l’examen du Baccalauréat au Cameroun.
J’ai reçu la nouvelle de mon succès à cet examen étant encore à l’Ouest du Cameroun où j’étais allé auprès des grands-parents passer les vacances. C’est au pas de course que je rejoignis Douala pour préparer ma rentrée scolaire.
J’étais loin d’imaginer que le marasme économique que vivaient mes parents naturels avait sonné la cloche pour la fin de mes études. Pris dans la tourmente à la découverte de cette triste réalité, je tombai malade. Je crois que la situation dans laquelle je suis définitivement plombé, boire des sédatifs chaque soir pour avoir un peu de sommeil date de cette Époque là. Refermé sur soi, je ne sus comment faire pour avoir l’argent de ma scolarité mais une idée me vint à l’esprit. Peut-être j’aurai aujourd’hui plus de paix et moins de rancœur avec mes oncles et mes tantes si cette idée démoniaque ne m’était venue à l’esprit, faire la ronde de la famille, leur exposer ma situation et leur demander de me venir en aide. Jamais je ne fus assez léger dans mes déplacements. Je fis le tour de ma famille en un temps recourt pour de maigre résultat et au finish, je perdis mon certificat de probatoire et revint à la maison plus dépressif qu’avant.
Aujourd’hui, je vous épargne ma mésaventure avec les salles de rédaction mais pour votre gouverne sachiez que je me suis fait battre deux fois par les journalistes de la nouvelle expression là où travaille David NOUWOU celui donc je croyais être son protégé car nous nous connaissions depuis en 1996 lorsque je vins vers lui pour qu’il écrive la préface de mon tout premier bébé littéraire. Un ces jours, j’étais rentré de la nouvelle expression avec les lèvres saignantes. Ce jour là, j’avais tenté de joindre le bureau de David coûte que coûte, ses journalistes et le veilleur de nuit se sont jetés sur moi et m’ont tabassé.
Lorsque David NOUWOU sorti de son bureau il fait fi de ne pas me connaître. Je suis rentré le cœur déchiré et les lèvres saignantes. Arrivé à Bali chez la sœur, j’expliquai que j’étais allé chercher l’un de mes amis puisque je voulais son coup de pouce pour être pigiste dans son journal malheureusement ni lui, ni son directeur de publication Severin TCHOUNKEU puisque les faits se sont déroulés devant lui n’a voulu m’écouter.
La sœur fit sortir un gamin de son couloir. Comme pour me dire ‘‘Tu n’es pas seul à vivre des situations dramatiques » cet enfant devait être âgé d’au plus 8 ans. Ce sont ses voisins qui, l’avaient arraché des mains de sa marâtre de belle-mère pour le conduire chez la sœur à Bali.
Cet enfant lorsqu’il expliqua à la sœur que chaque fois lorsqu’il a faim et demande de la nourriture à sa tutrice, elle lui répond d’aller réveiller ses parents au cimetière pour qu’ils lui donnent à manger. Terrassé par la famine s’il insiste, elle se jette sur lui et le roue des coups de poing ou lui donne une sévère bastonnade. Il ne fallait pas être un sorcier pour se rendre compte de l’évidence des ses propos. Le corps de cet enfant était marqué des cicatrices et, il saignait.
Alors la sœur me dit : ‘‘Florian laisse tombé conduit cet enfant à l’Hôpital, revient me voir quand tu seras plus calme. continue néanmoins à travailler un jour tu verras, la chance te sourira ici ou ailleurs, voilà ma bibliothèque personnelle et aujourd’hui tu es responsable de notre journal’’ la sœur croyait en moi, elle croyait en mon talent et ceci était assez réconfortant.
Dommage qu’elle est morte sans que je ne mette pied le centre culturel sœur Marie ROUMY dont je lui avais fait part de l’intention. Qu’elle repose en paix ! Elle laisse un grand vide et je dois bagarrer seul désormais sans aucun appui sérieux. Heureusement que malgré que les années noires de ma vie surgissent toujours à la surface pour me faire souffrir et me plonger dans la détresse ou l’abîme, j’ai pris de l’âge et je peux triompher de ces idées noires qui taraudent mon esprit quand, je pense aux épines du passé. Si au Cameroun je n’ai pas eu un canal pour porter mes réflexions ou mes idées, j’ai désormais RFI, Edilivre etc………. Je suis allé à l’extérieur chercher ce dont mon pays n’a pas pu m’offrir. Ce sont mes nouvelles constellations.
Même si j’ai souvent des trous noirs, je ne vis plus la peur dans l’âme. J’avance et je suis plein d’optimisme. La sœur Marie savait plomber de l’espoir dans les esprits en déroute. Elle savait donner vie là où tout était mort. J’ai capitalisé des expériences et des acquis et ma famille aussi. Dieu soit loué si elle n’est pas sortie plus paumée qu’avant ma crise. Certains charlatans, ces oiseaux de mauvaise augure ont profité de ma détresse , de ma déprime pour soutirer le maximum d’argent à cette famille déjà abattue par la tragédie qu’elle croyait emporter l’un de ses fils.
Seul l’éclairage de la sœur Marie ROUMY sur la conduite de la sœur Andrea, la responsable du centre de santé Mental SAINT BENOIT Menni en cette époque de 1998 a sauvé ma famille des griffes de ces rapaces. Ces derniers exigeaient d’énormes fortunes et mon frère ainé Olivier que le ciel entre temps avait donné des opportunités de se faire un peu de sou dans une société Brassicole de la ville de Douala était prés à engager toute sa fortune dans le seul souci que je recouvre la santé.
Aujourd’hui avec un peu de recul, je mesure les profondeurs des abîmes que j’ai traversé et je peux loué l’éternel même si je reste condamné depuis 2001 à avaler des comprimés chaque soir pour être soulagé.
C’est peut être le revers d’avoir été un fils de cul-de-jatte et d’avoir pêché à avoir des ambitions démesurées pour ma classe sociale. J’ai voulu briser mes chaires sociales et appartenir à un autre caste. Je n’ai pas voulu appartenir à la classe d’hommes de petits-métiers je me suis mis à forcer la main au destin et, je continue


comment dompter le temps?

Oh ! Temps suspend vol
larmantine ne Croyait pas si bien
Le dire et pourtant,
Comment dompter Ce temps pour lequel
Nous courons toujours Après ?
Ah : je croyais être en retard
Ah ! Je suis en retard.
Au fait pourquoi Courons-nous
Si quelques instant après ;
Notre vie est abrégée
Et que la terre se referme définitivement sur nous.
Et que dès lors, Nous appartenons
Au passé et,
Le temps de continuer inlassablement sa course Avec dédain ?
Que recherchons-nous de cette course folle qui nous oppose au temps ?
Notre esprit reste insatiable en dépit de nos prouesses.
D’aucuns estiment courir pour
Rattraper le gap du temps
Qui le sépare des rendez-vous mondains
Égaler sa clan d’âge pour ce qui est du mariage
De la richesse
Des Études
Des voyages
Des Enfants
Bref la liste est loin d’être exhaustive et pour ce, la course au temps reste effréné
La seule chose qui vaille la peine, c’est de s’incruster dans le temps
C’est d’imposer au temps son éternité.*C’est pourquoi, Ma littérature est un clair-obscur
Je reste hermétique dans mes textes pour marquer l’étonnement chez diverses Générations qui liront mes textes.
C’est le défi de l’éternité,
Des siècles durant, les lecteurs
Sonderont les lettres pour y décrypter
– le génie
– ce qui est d’extraordinaire
Ils y feront plusieurs analyses pour dénicher le caché, le secret de l’auteur.
Ce n’est qu’à ce prix qu’avec le temps
Je cheminerais ensemble pour l’éternité


pour une discrimination positive

UN CAS DE DISCRIMINATION NÉGATIVE
Ils sont nombreux ceux ou celles qui soufrent de cette discrimination.
Et les gouvernements Africains ne font rien pour remédier à cette honte humaine. L’on peut compter des bouts de doigts le nombre des gouvernants estropiés, « Aveugles, handicapés, sourds-muets etc. … » Qui ont patronné les ministères en Afrique. Pourtant ce sont des hommes pétris de talent ou de génie à qui nous refusons volontairement d’accorder une chance, de leur accorder notre sourire, notre amitié et non un regard compatissant mais de la reconnaissance à l’issue d’un essai qui sont méritants et peuvent triompher des situations les plus désespérées. Nous refusons d’accepter qu’ils peuvent rivaliser d’adresse avec « les hommes normaux » que nous sommes. D’aucuns ont connus sur le chemin d’école des handicapés brillants de sagesse et d’intelligence dommage, qu’après un parcours scolaire éloquent ils sont réduits à des hommes de moindre importance et ce pour ceux ou celles qui ont eu de la chance.
La discrimination négative, nous l’avons approprié comme un baromètre, une priorité des exigences de la performance et de la concurrence loyale quant il faut postuler. Nous ne devront pas chercher des voies et moyens à l’intérioriser comme un principe ou un critère de sélection. Je reste sidéré par le sort d’une victime de cette fameuse discrimination. en 2014, j’étais responsable d’une laverie. L’un de mes agents était un sourd- muet, Un ardent et vaillant guerrier mais toujours mis au banc de touche en raison de son handicap, il ne jouissait pas des faveurs parmi la clientèle. Tous les clients à l’exception de certains que j’arrivais à convaincre pouvait le donner du travail. Alors un jour, j’ai posé cette question aux clients. « Pourquoi ne l’aidez-vous pas à surmonter son handicap et à le faire vivre dignement comme tous les autres Hommes ? Préfériez-vous qu’il devienne une charge familiale ou se mette en bordure des routes pour quémander nourriture, habits et tous… ? Dès ce jour, la chance pour ce sourd-muet pour avoir accès aux véhicules des clients augmenta d’un cran.
Ils sont nombreux et même des épileptiques qu’à la découverte de leur carnet de santé sont exclus du poste à pourvoir. Ils sont meurtris dans leur chair et dans leur conscience et parfois sombrent dans une détresse profonde au point d’en sortir les pieds devant ou à tout jamais défaillants totalement.
A chaque fois, il faudrait établir notre degré de responsabilité dans la déchéance de ces Hommes.
C’est écœurant de suivre leur détresse un soir, j’étais invité au centre de santé mentale Saint Benoit Menni. Je fus attablé aux côté d’un épileptique de quatorze ans, élève en classe de quatrième dans un des collèges de la ville de Douala. Plongés dans des causeries, il m’a ouvert son cœur. « Un soir, j’étais en fête avec les amis quelques instants après, j’ai perdu connaissance et ce ne fut que le lendemain que j’ai su être à l’hôpital et l’on m’a raconté les événements précédents tout en me conseillant des gestes utiles et des précautions à prendre désormais ».
Je suivais attentionné le discours de ce gamin et après il y a eu comme une coupure et il me posa l’instant d’après cette question.
Est-ce que je pourrais être demain un grand footballeur à l’instar de Samuel Eto’o ? C’était mon rêve. Ne sachant quoi répondre, j’interpelle un soignant psychologue de l’hôpital. Ils sont nombreux dans cette ténébreuse situation et ont besoin des accompagnateurs sérieux et sérieuses pour les aider à sortir de ce bourbier.


pauvre enfant de la rue

Fils de cul de jatte
Vos pères n’ont eu de testicules entre
Leurs pattes
Que pour inonder la chatte de nos
Mères
De leur semence ingrate

Ah ! Qu’est-que je plains ces pères
Ils croyaient engendrer le dessein de
Dieu
Ce faisant ils ont scellé vos destins à
La fatalité
De leurs yeux
Ils savaient la vérité
Que l’époque de l’état providentiel était
Dépassé
Mais que l’état synonyme
De loi
De prison
N’est pas encore surpassé
Vous ne devez donc votre survie que
L’aumône
Des âmes charitables
Et vos pères, toujours vide de cartable
Comme si ils n’étaient pas responsables
De leur progéniture
Jeté en pâture

D’ailleurs qui leur avait conseillé de baiser
Vos mères à la régulière
Ils auraient pu envoyer leur bite par la
Bouche
Ainsi vous auriez eu une existence
Particulière
Vous n’auriez même pas existé
Les rue d’Akwa
Le marché sandaga
Le stade d’Akwa
Ne seront pas des niches

Ah ! non, des miches,
En vérité,
Il y aurai eu dans nos villes moins de
Chèvres en liberté

Ah ! Magalie,
Devant cet immondice
Voila des indices

Pour changer la manière de faire la
Baise
Si je ne deviens pas impuissant
En voyant cette bêtise
Qui va toujours croissant
Désormais dans notre lit tu me suceras
Seulement la canne

Aie ! j’ai peur
Je ne suis qu’un pauvron
Déjà une véritable torpeur
Pour ensemencer d’autres

Pauvre enfant de la rue
Pauvre de moi-même.


A tous les mondoblogueurs du kongossa

Je ne suis pas contre la critique, elle est digne et fait avancer quand elle responsable. elle est même louable et deviendrait un ingrédient pour surpasser les faiblesses.
Il y’ a de cela quelques mois, certains confrères mondoblogueurs m’ont ciblés dans une critique déloyale.
Déloyale pourquoi? en fait ils disent avoir constaté que mes billets postés sur mondoblog étaient des titres sans contenus et qu’à cet effet, ils m’auraient contactés pour que j’améliore.
Ceci est un gros mensonge et nous pouvons s’ils le veulent passer en revu tous mes SMS, textes, mails et autres.
vous verrez que l’homme auteur de ce fameux billet « le petit écolier » qui; me cite nommément ne m’a jamais téléphoné ou écrit le moindre mot.
je suis sidéré d’un tel mensonge et de cet écart de comportement, je comprend que dans quelques mois, il y aura un voyage en jeu.
s’il vous plait, allons dans une concurrence loyale et dans une critique constructive.
vous n’êtes pas obligés de comprendre le fond de mes textes. Cela va de ma ligne éditoriale assez lourde pour votre jeunesse et pour votre intelligible compréhension.
laissons les jury faire leur choix, en écrivant mondofolie,je m’attendais à une de votre réaction mais hélas.
Nous sommes tous des fous mais soyons sages, ce n’est pas de cette façon qu’il faille éliminer un concurrent.