kaptueflorian

le choc des civilisation

Ah ! Seigneur
Comment glorifier cet os
Bien que ce soit l’os de ma belle – mère
Rite de daim
Ce ne sont que des os
Alors tu crâne
Pourtant c’est ta belle – mère
Ah ! Quelle idiotie
Ma belle – mère est morte
Baiserait – elle encore avec mon beau – père ?
Ma chérie,
L’adage dit :
« Les morts ne sont pas morts »
C’est ça l’Afrique
Ta belle – mère est présente en cet os
Vilaine âme
Ce n’est qu’un tas d’os.

O vilaine âme nous te maudissons
Tu es un polisson
Nous croyions l’Afrique chanter en toi
Mais que de déception
Écoute cette malédiction
Écoute cette pétition
A cause de ton caractère rebelle
Tu as afin attisé le courroux des devins
Va s’y implorer leur pardon avec ce vin
Que diantre,
Pute de daim,
Vos dieux ne sont que des os
Je ne croirai jamais aux forces des os
Qu’importe
Le jour viendra où tu baiseras avec l’os
Où tu iras t’agenouiller au – devant des crânes
Pour l’instant, tu crânes.
Ah ? Que non.

Peste de misère, j’ai fait un rêve,
Ma belle – mère m’a parlé
J’ai donc éprouvé les crânes
Ma conscience est dûment interpellée
Qu’est – ce que j’ai été idiote
Peste de malédiction, dix ans sans grossesse.

Ah, quelle vilaine malédiction
Si j’avais pris au sérieux les pétitions
Ah ! L’Afrique
Dire que je croyais être au – dessus de vous.


tout est pourri chez-nous

Sans diplôme
Et sans pomme
Adieu le service
Ou alors, bienvenue le
Vice

Tu veux un boulot propre
Lèche mon cul
Ah ! quel malpropre
Je t’encule…
Rêve

Quand tu sauras la vérité,
Alors crève
Sans diplôme
Et sans pomme
Adieu au boulot
Ou alors soit bagnard
Si tu as un lot

Soit campagnard
Si tu veux un boulot
Propre
Baisse toi
Soit malpropre
Tu auras un toit

Sans diplôme
Et sans pomme
Avec abnégation
Vit la passion

Tant pis s’ils te
Regardent avec mépris
Les rouages du métier
Me l’ont appris
Ils ne sont pas le bon
Dieu

Disons adieu au vice
Aux services
Hommes intègres
S’ils en existent
Soyez maigres
Si nos efforts
Persistent
Le bon dieu toujours
Bienveillant
Saura vous rendre
Toujours vaillant
Ouvrez le chemin à la
Vérité
Aux récompenses
Méritées

Halte à la
Pornographie
Nouvelle géographie
Du salut
Baise ta Mère
Et devient maire

Ah ! quelle saloperie
Que de duperie
Sale civilité
Pour qu’elle facilité
La vie rose

Diplôme de pot de vin
D’effort vain
Chemin obscur
Pour un monde de
Ténèbres
Pour accéder à un caste
D’hommes célèbres
Mais pour quel idéal
La bestialité
Le bouc saute sa mère
Baisons aussi nos mères
Sinon soyons gai ou
Alors je suis gai
Sacré passeport
Pour un bureau huppé
Un hôtel quatre étoiles
Une compagne en poupée
Et dans notre toit

Une malheureuse naïve
Épouse
Ah ! quel idéal trahi
Le bon Dieu était il fou
Ou alors, les hommes
Moqueur s’en fou
Vilaines créatures
Pour vos pourritures
Quelques remords
Ce bon Dieu n’est pas mort
Je ne vous donnerai pas
Ma pomme
C’est un sacre baume
Pour mon self mode man
En son plaisir
ça saura adoucir ses
blessures


au nom de quoi nous sommes des fous?

Est – ce que depuis le premier jour de
La création, nous étions les fils de cul de jatte
Étions – nous prédestinées à la folie ?
Le bon Dieu est si bon qu’il ne saurait
Établir un destin si cruel à ses ouailles.
La société nous tue et prétexte que nous
Sommes la conséquence des inimitiés de
Nos ancêtres avec Dieu.

La société nous tue et prétexte que
Nous sommes la poubelle de la création.
La société nous tue et prétexte que c’est
Le résultat de nos pactes sataniques
Avec Lucifer.
La société nous tue et prétexte que Dieu
Est mort pour nous.
Vous n’avez pas le droit de goutter aux
Délices des cieux nous disent – ils.

Vous êtes les maîtres des poubelles
Allez – y chercher de quoi manger dans
Les immondices
Oyé les haillons !
Oyé les balades en tenu d’Adam
Nos hôtels sont des cimetières et des égouts
Ailleurs même, nous vivons avec les chaines
Aux pieds et les mains liées.
Notre monde est ailleurs dans les ténèbres
qu’ avons-nous fait de si grave
Pour mériter ce triste sort.
C’est bien la faute à la société
Vous n’étiez pas là au moment du
Premier cri de détresse
.
Nous avons voulu nous accrocher
A certains élites mais, ils nous
Ont fermé leur porte.
Nous qui les prenons pour repère
Avons perdu des repères.
C’est ça notre folie
La solitude.

Le mépris de nos frères
La cupidité de nos parents
L’égoïsme des élites et bien d’autres
L’ingratitude des hommes
Ils rendent le ciel coupable pour rien.
Dieu prêche la solidarité
La charité
L’amour du prochain
La communauté

Et l’homme qu’est – ce que tu prêche ?
L’avare
La sorcellerie
Le mercantilisme
La suprématie de l’argent
La cohésion sociale est loin d’être
Ton affaire
Voilà autant de raisons qui nous
Rendent différents, si différents
Vous faites de nous des parias
Au nom de quel Dieu ?


Comment l’illigitimité des sucesseurs crée des entorses à la nature?

Les royautés en Afrique sont un sacre divin, Ceci s’explique de part le fondement de certains royaumes. L’avènement des rois ou des monarques qui légifèrent dans ces chefferies est marqué par des évènements fantastiques hors du commun. Il en résulte ainsi de l’histoire Bamiléké à l’Ouest du Cameroun. La mémoire collective même si elle s’égare parfois s’accorde sur le fait qu’une des marques symboliques qui a différencié les pères fondateurs de certains royaumes de ces congénères fut le sceau du bracelet rouge autour du poignet de ces Hommes oints par la nature dès leur naissance.
Il en est parait de la symbolique du baobab qui marque le signe d’une royauté et ce phénomène s’accompagne d’un culte totémique imposé par la force de la nature, l’on vous parlera à l’Ouest du Cameroun des chefferies à trois lions. Ces lions symbolisent le degré de puissance que la nature a accordé à ces chefferies. Ils sont des forces centrifuges et mystiques où viennent se joindre d’autres forces totémiques pour assurer la protection du village et ses hommes.
Cette force est la barrière de sécurité mystique qui couvre le village et ses habitants, quand elle est bien entretenue, elle devient non seulement une source de bien être, de richesse et bien d’égards à l’endroit de ceux et celle qu’elle protège.
Plus d’une chefferie ou royauté et de grandes concessions de notables sont en détresse et pourquoi ? Parce que même les plus téméraires de ces successeurs ne peuvent se présenter devant certains lieux sacrés. Leur illégitimité leur empêche de nouer les contacts francs avec les Dieux des lieux sacrés pour parlementer, implorer leur grâce, leur protection et leur volonté de bienfaisance. Le dialogue avec les forces de cosmos qui donne force à nos royaume est entaché d’irrégularité car, pour une relation franche avec ces forces, il y a certains préalables.
Un notable déplorant se fait déclarait : « il y a aujourd’hui au moins trois décennies que les lieux sacrés du village n’ont reçu ni huile, ni jujubes, ni sels, ni volaille, bref aucun signe de bienveillance de la part de ceux qui sont aujourd’hui les garants de la tradition. Ceux-ci fuient leur devoir parce qu’ils sont pour la plupart arrivés au trône par des coups tordus, des actions draconiennes imposées aux peuples. Ainsi, sachant tous qu’ils sont illégitimes il fuient les lieux sacrés par peur d’y revenir les pieds devant. D’aucuns sont au trône sans le port du bracelet rouge qui, est la marque de la supériorité du chef sur ses sujets. Il est dommage que nous ne puissions invoquer la puissance de ces lieux sacrés pour avoir par exemple de la pluie quand elle se fait rare. De même, contre toute attaque, le village est dépourvu de toutes les forces de défense, les totems tels que le lion, le buffle, la panthère, le léopard, qui sont des emblèmes des forces mystiques qui gouvernent le village et font la fierté de certains nobles sont en perdition, certains portés par les élans de la modernité tuent les forêts sacrés.
Or, il faut s’accorder pour sauvegarder d’une manière ou autre les emblèmes de nos traditions. Il est dommage que les élites qui devraient mener une profonde réflexion sur la sauvegarde des canons ou des vecteurs de nos valeurs traditionnelles soient les principaux fossoyeurs de cette tradition.
Au gré, des sommes faramineuses, des calculs politiques, des desseins peu louables pour nos us et coutumes, ils détournent la volonté du défunt pour souvent mettre au trône celui qui, défendrait mieux leur cause ou qui débourserait chaque fois de petits perdiems.


quel avenir pour la police camérounaise?

Ah la police
Toujours le même indice
Pleine de malice
Agent d sécurité
Toujours la même
Question
Avec tant de passion

Où sont tes pièces ?
J’ai oublié ma paperasse
Quoi ?

Ah ! Chef, j’ai mon
Derrière
Enfonce – moi
Ça mettra fin à votre
Barrière
Alors libère – moi.

Ah ! Salaud
J’ai ma queue
C’est plus poli
Plus joli

Véritable sacrée canne
A sucre
Mange-la goulûment
D’accord marché conclu

Enfonce le délice dans
Ma bouche
Ma langue est experte
Et magnifique
Vas – y ô que c’est bon
Vas – y ô que c’est
Excitant
Chef, le whisky coule
Quoi ? Avale

Ce sont des vitamines
C’est mieux que l’eau
Infeste des geôles
Ah ! Sacré fonctionnaire
Tu es au paradis

Et ton patron l’état

Quel patron
Ah ! Le chef de l’état
C’est aussi un policier
Il saute tous les citoyens
T’a de la chance
La prochaine victime
Quelle malchance

Cinq cent francs où je
Défonce son kaka
Avec un peu de fortune
Je crée un champ d’ananas

Ah ! Chef, homme peu de moral
Ta gueule, c’est le pays
Chacun crées son droit
de cuissage
J’ai vendu mon âme

Homo au service
A la maison, la femme
Couvre les larmes
Aie ! Quel vice
Le prix a payé pour être
Chef

Dans la confrérie
L’histoire de la
Chefferie est rude
Alors il faut avoir de
Bonne semence
Espérer une bonne
Essence

Et tu sais quoi ?
Le milliard
Le sexe
Sinon tu n’accèdes à
Aucun poste

Pour être patron
Avoir une caste
faut pas être poltron
La moral a foutu le camp

On prend le nouvel cap
une infraction
cinq cent francs
Pas de compassion
et si ça sent
La supérieur te baise le cul
Le trou se bouche
Ainsi ça marche

Quelle pourriture


toutes les femmes sont des nadine, si nous celébrons les femmes!

Ah Nadine !
Tu ne peux pas savoir comment
Il est merveilleux d’aimer.
De rendre grâce à éternelle
Pour les multitudes de beautés avec lesquelles
Il comble nos yeux et flatte nos cœurs.
Chaque être qu’on aime est une partie
De soi qu’on chéri.
Et si tu étais cette partie de moi
Que je cherche à chérir.
T’es tu posée cette question ?
Bien oui ! Désormais tu as la réponse
J’attendrais de nouveau ton coup de fil
Pour écouter et entendre ta voix chatouillant
Qui est plus heureux que moi
Quand je contemple ton corps et meurt
Du désir de t’embrasser
De mordiller tes lèvres et de couvrir
Ton corps de baisers.

Ah Nadine !
Quand me feras – tu découvrir
La chaleur de ton harmonieux corps ?
Et tes baisers sont – ils froids ou chauds.
Tout ça, je meurs d’envie de les vivres.
J’ai attendu trois ans pour les découvertes
Et je ne me fatiguerai pas de te dire
Florian, est ton amoureux.
Depuis trois ans, seul ce rêve de te
Tenir dans mes bras me fait sentir
Homme.

Nadine tu ne peux pas savoir comment il
Es merveilleux de dormir dans tes bras
Et de se réveiller en te disant je t’aime
Tu ne peux pas savoir comment il est
Merveilleux de partager ton sommeil
Et te dire je t’aime au réveil
Ah ! Nadine merci de ton amour
Si tu pouvais,
T’imaginer le paradis que je construis ;
Chaque jour pour notre amour, tu comprendras
Que cet amour est si grand
Et fort que celui que le ciel
A mis pour construire notre paradis
Terrestre.

Je voudrais te promener dans cette verdure
Pour que tu vois comment il est beau
D’aimer
Vois cet oasis d’amour et imagine.

Fiston écoute
Me disait mon grand père
Sur le chemin de la vie,
Il y’ a plusieurs écoles
A chacun son chemin
Mais sache une chose
Quelque soit la piste que tu emprunte
Il y’ a des ronces
Il y ’a des épines
Bref, il y ’a plusieurs épreuves
A surmonter.

Tu seras éprouvé par cette bataille
Pour gagner ta vie.
En restant noble et digne
Mon fils, tu choisis la voie du salut
Sur le chemin de la vie.

Il y ’a rien de si facile
Rien n’est un cadeau luxueux.
Méfie – toi plutôt des résultats que
Tu engranges facilement
C’est parfois des trompes œil
Qui cachent l’iceberg à gravir
Ces exploits que nous engageons
Avec si peu d’audace et de mérite
Sont parfois des cadeaux qui
Ombragent la dureté du chemin
Si tes victoires sont entachées
Des noirceurs
Des puanteurs
Ou pire, des sacrifices humains,
Tu échappes au paradis
Car comment feras – tu pour effacer
Ou diluer de ta conscience, les
Faibles que tu as dépossédés
De toute fierté.
Que tu as terrorisé par la force
Par tes pouvoirs magico – mystiques
Par tes réseaux maffieux
Par des trafics d’autorité.
Éloignes – toi de ces noirceurs
Qui te conduiront tôt ou tard
Dans le précipice et la solitude.
Le pouvoir de l’homme est temporel
Et le vrai pouvoir c’est d’être
Auprès des angoissés
Des frustrés
Des déshérités de tous bords

Cependant, si tu perds l’humilité,
En raison de tes pouvoirs,
Tu n’échapperas pas au regret
Vois comment certains de nos
Seigneurs ou Rois
Finissent derrière les barreaux et
Dans la solitude, l’isolement
Et le mépris total de ses complices
Le pouvoir devrait rendre humble
Et conciliant.
Jeune étudiant que tu es,
L’histoire devra t’enseigner comment
Ont péri certains dictateurs et
Monarque dans nos pays.

Étudie s’en et trace ton chemin.
Mais sache une chose, tout a un prix.
Le salut des âmes pour d’aucuns
Les pieux,
Les humbles,
Les charitables.
L’enfer des âmes pour d’autres
Les criminels,
Les misanthropes.
Chacun paie le prix de ses actes
Et le prix des vents qu’il a semé
Si tu as semé la méchanceté
Tu recevras l’ouragan.
Si tu as semé la paix et l’amour
Tu recevras la rosée pour
Te rafraichir et tes plantes
Afin que tu moissonne au centuple.
Quant – à moi, j’ai payé le prix
La sérénité et d’une vie tranquille
Regarde ces mains
Elles sont rugueuses
En harmonie avec la nature
J’ai cultivé mes tomates
Loin des regards envieux et vilains
Je vous ai moulé au goût du Christ.
Et, je pense que je cueille déjà
Les prémices de mes récompenses.
Ils sont combien de nos jours
Qui, atteignent cent dix ans ?
Combien d’enfants et petits – fils
Ai – je enterre de mon vivant ?
Presque pas deux
J’ai respecté dame nature et
Surtout, les principes de l‘humanité
Demain sur ma tombe
Ce sera une horde d’enfants
De petits – fils et que sais je
Qui viendra porter mon cercueil
Mon cadavre ne connaîtra pas de
La honte et d’isolement comme
Ceux des chefs d’état Africain
Qui gisent dans des terres Étrangers
Quel soulagement.


papa

Mon feu père
Qui a su entretenir la flamme
Qui, jaillissait de mon esprit
Cet homme qui aimait si bien
Se moquer de moi

Qui affectait un air ironique
La ou je croyais exceller.
Me manque
Ton rire sarcastique
Ah Florian, tu n’es qu’un journaleux
Toi qui ne voyais en mes lettres
Qu’ennuis et absurdité
Tu croyais en tout, sauf au génie
De ton fils.

Réveille – toi de ta tombe
Et contemple mes livres
J’ai eu enfin un éditeur.
Il a cru à mes talents d’artiste
De poète et d’écrivain.
Dommage que tu sois parti sans voir
Mon triomphe.

Sans me voir triompher de mes craindre
De mes doutes.

Le rêve est devenu réalité
Dommage que tu sois parti
Sans me voir déclamer mes propres textes
Hélas !

Mais père, je garde de très bons
Souvenirs de toi.
Ta moquerie m’a donné la
Force et le courage de persévérer
D’être plus engagé.
De ma remettre en question
Bref de me surpasser pour te prouver
Un jour,
Que Florian n’est pas un fainéant.

Nos querelles m’ont permis de grandir
Nos rivalités m’ont permis de me surpasser,
De triompher de l’imbécilité
D’affirmer ma personnalité
Et d’asseoir ma notoriété de
Journaliste poète et écrivain.

Tu m’as soufflé un dynamisme sans pareil
Merci papa
Ton regard ombrageux
Parfois dédaigneux
M’ont porté un grand secours
Je ne le dirais jamais assez
Merci papa
Merci FOTUE Philippe


Ma poésie

MA POESIE

Est une prose de deuil
Une plaie saignante
Qui trouve son traitement
Et du réconfort dans l’écriture

Ma poésie
Est une chanson d’amour
Des amours inassouvis
De l’amour virtuel
Qui trouve son accomplissement
Dans l’écriture

Ma poésie
Est un rêve de liberté
Un ralliement à la cause
Des hommes opprimés
Cette liberté trouve sa réalité
Dans l’espoir du rêve
Qui habité leur esprit

Ma poésie
Est un cri de détresse
Une compassion pour les affamés
Des hommes qui à peine consomment
Un repas par jour

Ma poésie
Est une alerte
Une invite pour les riches de ce monde
A partager équitablement les richesses
Afin que les enfants de cul de jatte
Les déshérités de tout bord
Aient chacun un brin de paradis

Ma poésie
Est une dénonciation
La mise en exergue des injustices
De ce monde
Le non aux politiciens qui ne prêchent que
Oppression
Démagogie
Ventrologie
Criminalité

Ma poésie
Est la réponse à mes multiples frustrations
L’angoisse d’être de trop
De ne point compter pour personne
D’être spolier de toute fierté
De n’exister que pour satisfaire les
Plaisir bestiaux de certains
Ma poésie
Est une térapeuthie
C’est dans l’écriture que
Je vis ma véritable liberté
Mon paradis
La fierté d’exister
De donner un sens à ma vie

Avec ma poésie,
Je suis aux anges
C’est plénitude des libertés absolues
C’est là où s’accomplir
Toutes mes décharges

Ma poésie
Est une chanson désespérée
D’amour charnel
En elle, je fais la cour à toutes
Les belles filles de ce monde,
Je baise celle que je veux
A liberté et à volonté

Vive la poésie
Vive ma térapeuthie
Tu es le seul médicament
A ce que je sache
Pour guérir les puces
Qui hante mon être.
J’étais parti pour la tombola de mort et
J’ai raflé tous les bons tickets
Seulement tu as pu raviver
La flamme de la vie en moi
Ainsi,

Ma poésie
Est un havre de paix
J’accorde l’hospitalité à tous
Je suis défenseur de toute bonne cause

Ma poésie
Est un justicier
Je clame tout haut
Ce dont les gens parlent si bas
Par peu de représailles
Et des réprobations
Quoi de plus magique
Que la poésie !!!
Vive la poésie
Vive ma pharmacie

Ma poésie
Est une tribune
Mon propre canard
Là je couche mes névroses sans souci
J’écris sans censure
C’est la tribune de mes vérités
De mes réalités
De mes convenances
De mes gouvernances
Et surtout c’est une tribune
Qui excelle contre le mal
Des ennuis
Les différentes noirceurs
Les multiples puanteurs
C’est le triomphe du bien
Des règles de bienséances.

Ainsi, poésie
Tu sais me combler de joie
Et éloigner les tristesses
Comment te dire merci !
Tu guéris toutes mes mélancolies
Ces plaies que je croyais
Inguérissables.

Ainsi, ma vie
Est une poésie
Une poésie qui adoucit les mœurs
Une poésie qui sait égaler mes
Souffrances
Une consolation indéniable
Sa suprématie dans ma vie
N’est pas à regretter.

Ah ! Poésie !
Sans ta musique
Et la splendeur de tes textes
Que serai – je devenu ?
Demain ne t’éloigne pas de
Mes étreintes
Sans toi, je serai dans las paumes
Depuis longtemps
S’il te plait reste.

Ma poésie,
C’est le soleil qui rayonne
Là où tous les espoirs sont perdus
C’est le clair, obscur de la vie
C’est le zeste de citron
Qui donne goût à nos gâteaux
C’est la parole qui donne
La force au courage
C’est la négation des ténèbres
Qui éclaire notre intérieur
Pour nous mettre en connivence
Avec éternelle

Ma poésie
C’est un musée e belles lettres
Qui illuminent nos croyances
Et donnent un sens à plus d’une vie

Ma poésie
C’est la conquête du ciel
Pour rester en harmonie avec
La créature divine

Ma poésie
C’est mon essence
Sans elle, je serai confondu au néant

Ma poésie
C’est la lumière du Christ
Qui inonde mes voix intérieures
Et quoi de plus heureux
Que de partager la communion du Christ

Ah poésie !
Soit le monarque de mon cœur
Car tu sauras éloigner de moi
La démence de l’imbécillité
A tout jamais
Je te dis merci.
A toi mon seul l’amour
Ainsi mon cœur est une poésie
Et mon âme une chanson d’amour
Je ne chante jamais de jalousie
La fidélité est le mur de notre amour
Et toi ma compagne
A quoi ressemble ton cœur
Est – ce à de nombreux je t’aime
A cette rose dorée que je me garde tous les soirs
Je l’ai lu dans tes yeux
Et mes sentiments pour toi sont vrais ainsi que les tiens
Pourquoi ne pas se tenir par la main
Et chanter d’une même voix
Ce refrain qui nous vient des entrailles

Mon cœur est une poésie
Mon âme une chanson d’amour
Je ne chante jamais de jalousie
Ah poésie que de joie avec toi.


comment continuer à te louer Seigneur?

Ah ! Seigneur,
Comment te faire des honneurs
Lorsque toujours en détresse
Nous trahisons nos maîtresses
En glissant dans la masturbation
Pour fuir nos obligations
Pas une pièce pour la ration
Du coup, on se sent inutile
Et comme punition,
Dans nos lits, pas de femelle
Le rendez-vous est dans la douche
Ah vilaine masturbation
Tu peux nous dérober de nos misères
Mais, ton savon n’est pas égal au cul sacré de la femme
Et toi Seigneur,
Comment te rendre des honneurs
Quand tu nous tiens dans cette horreur
Pitié,
Que je sorte de cette bêtise,
Devenue une véritable hantise.


loyise, confessons-nous

Seigneur,

Je me confesse,
Dans ton église,
J’ai encré le vice
Là, j’ai commis le pêché
Appelez-le comme vous voudriez
Pêcher originel
Pomme d’Adam
Cela n’enlevé rien à cette bêtise
Devenue une hantise
Véritable épine.
Fruit de mes différentes peines.
Hein ! Loyise,
Sur l’autel du prêtre, j’ai sauté ta puce
Tu as avalé mes semences
Te souviens-tu ?
Il y a de cela seize ans,
Que de remords,
Christ témoin, excuses-nous,
Loyise, n’est-il pas temps de se confesser ?
Mille regrets
Celle baisse n’étais pas consacrée.