Cameroun problème de norme avec les ferailles recyclées,

Ce phénomène se passe sans commentaire, même si ça et là il y’ a des couacs soulevés, le gouvernement Camerounais se s’est pas déjà officiellement prononcé et s’être approprié la ménace d’effrondrement que courent les multiples building construits avec les ferailles recyclées.
S’ il faut saluer les industries de recyclage des métaux faits à base de fer car, ces unités industrielles donnent une nouvellle vie aux ferailles , que les jeunes Africains en manque d’un boulot assez bien remuneré, officiel et regulier se sont jetés à sa recherche, que de fond en comble les poubelles sont fouillées et refouillées pour ne pas laisser échapper un bout de fer, que la question des vieilles voitures est reglée car ces tas de ferailles sont désormais vendus aux Maliens, Nigeriens, immigrés au cameroun qui, font de cette manne que leur offre le recyclage des ferailles par les Indiens un bussiness onéreux et assez lucratif pour assoier leur survie à cette terre d’accueil qu’est le cameroun, il y’ a lieu de s’inquieter des torrents devastateurs que ce commerce degage.
En moins de cinq mois, nous avons enregistré à l’entrée village, un quartier populeux de Douala/Caméroun et à la rue Mermoz au centre ville Akwa deux immeubles qui se sont écroulés pour deficit de fer de bonne qualité.
Mon ami Jean M arie est acté depuis deux ans devant une juridiction pour avoir livré pour le compte de la construction des bureaux d’une firme pharmaceutique, cinq cent barres de fer de diamètre 08 de mauvaise qualité.
Ces exemples épars font état de ce que officiellement nous connaissons. Combien sont ces édifices qui s’écroulent sans qu’un commentaire soit diffusé à son sujet?
Le gouvernement camerounais devrait- être attentif à cet égard, les inspecteurs du contrôle de la morne devraient doubler de vigilance et sanctionner les oiseaux de mauvais augure qui, inondent le marché camerounais des objets qui ne repondent pas à la norme.

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