Le néant de mon être

N’ayez pas peur de très souvent échouer
N’ayez pas peur de ne point avoir le vent en poupe
Encore moins de quitter le train ou les navires
De marcher, marcher en vain
Sans jamais rattraper les autres
N’ayez pas peur que votre piètre vie ne ressemble à rien
Car ce qui est bien vrai
C’est que le plus important
C’est le voyage et pas tant de choses
Que soit vous ou les autres ont eu
Car avec ou les choses
Vous déciderez de vous et des choses
En dehors de cette amertume qu’inspire ma plume
Il y’ a cette flamme de la misère que mes souffrances
Qui me torturent et dont je masque dans l’apparence
je regarde autour de moi des choses qui me désolent
Le noir du présent éteint tous mes espoirs
Tant de problème que je survole
Après une journée pleine de ruines
J’ai décidé ce soir d’attendre la lune
La lune qui efface mes amertumes
La lune dont le regard pour moi est continue
aujourd’hui elle parait bien lointaine

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