Cameroun, l’opération épervier telle une épée de Damoclès

Avec le dernier lancement de la lutte contre la corruption, le Cameroun est entré dans une phase importante de la révolution des mentalités.L’espoir est là et peut-être si le gouvernement maintient le cap sur la lutte contre la corruption on serait entrain de penser réellement à une relance économique dynamique.
Finie la léthargie croyons nous le miracle pour le sursaut d’éveil de la conscience professionnelle s’est opéré. Il est assez difficile de nier à ce stade que la lutte contre la corruption n’est pas définitivement engagée surtout en ces moments que la presse en fait ses choux gras.
La mise au placard de tout un gouvernement a fait un effet boomerant. Paul Biya , le président de la république n’a pas hésité à interpeller ses serviteurs les plus dévoués et à les écrouer à la prison à de lourdes peines.
Ainsi c’est équipe dynamique de ministres et des directeurs généraux qui sont derrière les barreaux.Derrière cette politique que nous voulons juger de trompe œil, des guerres de réseaux, des rancunes politiques, il y’ aura. certains qui par soucis de dignité acceptent de demeurer intègres, espérons le.
Seulement la lutte contre la corruption n’est pas synonyme de tapage médiatique, mais un véritable engagement moral, un défi personnel, c’est ce que les administrateurs de l’opération épervier doivent comprendre, ce n’est qu’a ce prix que nous dirons finie la léthargie.
Les pouvoirs publics doivent se constituer en la police de la conscience nationale et ne pas faire tôt de chanter oyé avec les effets boomerang des journaux et des médias qui ne produisent qu’un simple impact psychologique sur les conscience individuelle et voir collective.
La lutte contre la corruption n’est pas une simple distraction pour amuser la galerie et faire les choux gras de la presse , la lutte contre la corruption devrait être comme l’épée de Damoclès suspendue à la tête de chaque camerounais.

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